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Cendrillon    
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Cendrillon

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Cendrillon

 

 

*

 

 

 

 

Il était une fois une fille qui s’appelait Cendrillon. Elle s’appelait Cendrillon parce qu’elle devait nettoyer, matin et nuit, les cendres de la cheminée. 

Elle vivait avec sa belle-mère et ses deux belles-sœurs. Ses deux sœurs portaient de jolies robes en soie et en velours ; Cendrillon ne portait que de vieux chiffons.

Cendrillon était belle ; les deux sœurs étaient grandes et grosses et laides, mais elles se croyaient belles. Leur mère aussi les croyait belles, mais, pour elle, Cendrillon était laide.

La belle-mère n’était pas gentille; elle criait toujours, « Fais ceci ! Fais cela ! Plus vite ! Plus vite ! Travaille ! 

Travaille ! Travaille ! »

Les deux sœurs n’étaient pas gentilles non plus ; elles criaient, « Travaille ! Travaille ! Travaille ! N’arrête jamais ! »

Cendrillon était toujours dans la cuisine où elle travaillait de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Mais dans la cuisine elle avait six amies : les souris qui habitaient un trou sous le plancher. Quand Cendrillon était fatiguée ou triste elles chantaient pour elle des chansons de souris.

Dans le palais, le prince du pays voulait se marier. Mais où trouver une fille gentille et belle ?

Ses parents, le roi et la reine, avaient une bonne idée : un bal dans le palais pour toutes les filles du pays. Le roi a envoyé une invitation à chaque famille.

La belle-mère était contente de recevoir une invitation pour ses filles et les deux sœurs étaient heureuses et souriaient de plaisir. Cendrillon, elle aussi, souriait … mais sa belle-mère a froncé les sourcils.

« Tu ne vas pas au bal ! Tu restes ici et tu travailles dans la cuisine comme d’habitude. Le bal n’est pas pour toi ! »

Le soir du bal Cendrillon était très triste et, quand sa belle-mère est partie avec ses deux filles, Cendrillon a fondu en larmes.

Les six petites souris sont sorties de leur trou pour chanter une chanson pour Cendrillon.

Tout à coup – Pouf ! – Voilà une femme vêtue toute en blanc, une baguette magique à la main.

« Ne pleure pas, Cendrillon, je suis ta marraine, la fée, et tu vas aller au bal ! »

D’abord elle a touché Cendrillon avec sa baguette magique. Les vieux chiffons portés par la fille ont disparu et la voilà habillée en satin ; elle portait une belle robe bleue comme le ciel à midi.

Ensuite la fée a remarqué une citrouille dans la cuisine. Elle a pris le fruit pour le mettre dans la cour, puis elle a touché la citrouille avec sa baguette magique. Le fruit a grandi … grandi … grandi et, enfin, voici une diligence élégante.

« Et maintenant, les chevaux, » a dit sa marraine et elle a touché avec sa baguette magique les six souris, une après l’autre, et, voilà, six beaux chevaux pour tirer la diligence. Tu peux aller au bal ; mais, attention! À minuit la magique finira. »

Mais Cendrillon a regardé ses pieds nus.

« Pas de problème, » a dit sa marraine. Elle a récité un mot magique. « Voici des pantoufles en vair pour toi. Et c’est une magique différente et ces chaussures ne changeront pas à minuit. »

Arrivant au palais, Cendrillon est remarquée par le prince ; il a trouvé la belle fille adorable. Il a dansé pendant toute la soirée avec elle et il est tombé amoureux d’elle.

Mais tout à coup Cendrillon a entendu sonner l’horloge du palais, il était presque minuit !

La fille s’est échappée à toute vitesse pour rentrer à la maison ; en sa hâte elle a laissé tomber une de ses pantoufles.

Le prince était désepéré. Il cherchait partout dans son pays pour trouver la gentille fille qu’il aimait. À chaque maison les filles ont essayé la pantoufle en vair, mais personne n’était de la pointure correcte.

La belle-mère a dit à ses filles, « Poussez les pieds dans la chaussure ! » Mais c’était impossible, elles avaient le pied trop grand.

« Vous avez encore une fille, où est-elle ? » a demandé le prince.

Cendrillon est sortie de la cuisine ; à la main elle portait l’autre pantoufle en vair.

Immédiatement le prince a reconnu la fille qu’il aimait. Elle a essayé la pantoufle – elle avait le pied parfait pour la pointure.

Le mariage était arrangé ; tout le monde était invité et c’était une journée merveilleuse.

La belle-mère et ses filles restaient à maison où elles boudaient, mais le prince et la princesse Cendrillon ont vécu heureux toute leur vie.

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